6 cafés des hauts plateaux vietnamiens. Chacun indique sa région, son niveau de torréfaction, sa méthode de traitement et les notes attendues en tasse.
L'arabica classique de Lâm Đồng : cultivé à plus de 1 400 m à Cầu Đất et lavé le jour même de la récolte, ce qui donne une tasse nette et équilibrée — cacao et amande d'abord, avec une pointe d'agrume en finale.
Un robusta des hauts plateaux dense et chocolaté, venu de la capitale du café vietnamien — le grain derrière le cà phê sữa đá. Conçu pour le phin : corps épais, faible acidité, et il tient tête au lait concentré sans s'effacer.
Un arabica des hauts plateaux du nord, séché avec son mucilage encore sur le grain. Floral au nez, fruits à noyau en tasse, et une douceur qui survit même avec un nuage de lait.
Séché entier avec la pulpe sur des lits surélevés, tout au nord du pays, ce qui donne des notes de baies et de sucre de canne en tasse. Le café le plus vif de notre gamme, et le meilleur argument que le café vietnamien n'est pas seulement corsé et sombre.
Un arabica du quotidien venu des hauts plateaux du Centre : rond, aux notes de fruits secs et régulier sachet après sachet. Indulgent dans une cafetière filtre ou une cafetière italienne, c'est pourquoi on le garde toujours sous la main.
Deux parts de robusta des hauts plateaux pour une part d'arabica de Cầu Đất, torréfié foncé pour le phin et le café glacé. Corsé, sucré et peu acide — la tasse du quotidien dans le sud du Vietnam, un assemblage voulu et non le fruit du hasard.